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Art Numerique: Art ASCII, Web Design, Histoire Des Arts Interactifs, Jerome Joy, Edmond Couchot, Jean-Robert Sedano Et Solveig de Ory

novembre 3, 2011

Art numériqueLe livre consiste en une multitude d’articles Wikipedia sur : Art Ascii, Web Design, Histoire Des Arts Interactifs, Jerome Joy, Edmond Couchot, Jean-Robert Sedano et Solveig de Ory, Joseph Nechvatal, Maurice Benayoun, Jean-Claude Meynard, Art Interactif, Liu Dao, Kiss, Estampe Numerique, Fred Forest, Pixel Art, Allen Katona, Oliver Grau, Frank Popper, Art Generatif, Posterisation, Pleix, Laboratoire D’art, Art En Ligne, Libcaca, Rip, Algoristes, Art Fractal, Art Logiciel, Roy Ascott, Echelle Inconnue, Recit Sur Support Numerique, Lolab, Festival Scopitone, Net.art, Ubuweb, Isa Genzken, Photomosaique, Acid Productions, Mark Napier, Miguel Chevalier, Moonscoop Llc, Motion Design, Diva Fair, Luxanimation, Wireframe Webdesign, Biennale Artifices, Yannick Dusseault.

Des mises à jour gratuites sont régulièrement mises en ligne.

Extrait :

L’histoire des arts interactifs tente de regrouper les arts qui proposent une interaction visuelle, sonore, littéraire ou de tout autre catégorie perceptive avec leur public. Les arts interactifs sont liés aux sciences et aux techniques c’est pourquoi ils se sont considérablement développés avec l’avènement de l’informatique. Mais contrairement à une idée répandue, les arts interactifs ont existé bien avant l’arrivée des ordinateurs et donc de l’art numérique. Le concept de programmation a la base de l’interactivité était déjà présent dans les carillons et orgues éoliens, dans les cylindres graves des boites a musiques, dans les moulins a prières ou encore dans les feuillets mobiles de Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau. L’interactivité en art repose sur son aspect social, voire politique, par l’implication active, souvent ludique du visiteur/spectateur dans l’œuvre.

Editeur : Books LLC

Disponible en ligne

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One Comment leave one →
  1. Elisabeth preault permalink
    novembre 4, 2011 11:54

    Et si vous parliez du fractal… de l’art fractal

    FRACTAL ET ART FRACTAL
    La théorie des fractales a été émise pour la première fois par le mathématicien Benoît Mandelbrot et présentée en 1975 dans son livre fondateur : « Les Objets Fractals ».
    Cette théorie mathématique, qui cherchait à rendre compte des figures et objets complexes, s’est alors étendue à de très nombreuses disciplines dont les arts plastiques.
    Cependant, l’art fractal n’est pas une application des théories de Mandelbrot : il ne consiste pas à produire des images à partir de fonctions mathématiques, converties en fractales.
    A l’image des grands mouvements artistiques comme le Cubisme, l’Abstraction, l’Art Cinétique ou encore l’Art Concret, l’art fractal bouleverse les modes de pensée, les codes visuels, et ouvre un nouveau courant de création.
    L’année 1994 voit la naissance du groupe les “Fractalistes” et la revue Art Press (N°229) publie en 1997 le Manifeste du mouvement avec douze artistes signataires dont Carlos Ginsburg, Jean-Claude Meynard, Miguel Chevalier, Pascal Dombis, Joseph Nechvatal, Pierre Zarcate…

    L’ART FRACTAL ET LE DECHIFFREMENT DU MONDE
    Classiquement on décrypte le monde à travers le regard d’Euclide, en utilisant des notions de plan, de droite, de surface, longueur, largeur, hauteur… Cette géométrie euclidienne est liée au monde simple de l’époque grecque dans laquelle elle prit naissance 300 ans avant J.C : un monde organisé autour d’une mer unique, la Méditerranée, sur laquelle un homme comme Ulysse pourra naviguer pendant 20 ans sans jamais être repéré…
    Aujourd’hui les seuls paramètres d’Euclide semblent insuffisants pour déchiffrer la complexité du monde : son expansion, sa mondialisation, ses systèmes proliférants, ses saturations, son chaos, ses effets papillon, ses puzzles et recompositions…
    Le monde actuel vit selon d’autres dimensions et d’autres perspectives et les plasticiens fractals, comme les cubistes à leur époque, travaillent à la représentation de cette nouvelle réalité.
    En étudiant leurs œuvres (peintures, sculptures, créations numériques, installations, etc) des constantes apparaissent : des représentations démultipliées du réel infiniment répétées à des échelles différentes sans que jamais aucune figure ne perde son identité, chaque figure étant, à la fois, macro ou micro, un univers en soi et un autre univers : vaste clonage du réel qui équivaut aussi à une représentation de l’infini – l’infini n’étant plus désormais l’effrayant vide pascalien mais la répétition sans limite d’une même figure : une réplique continue.
    C’est dans cette optique que les artistes fractals pensent parfois leurs œuvres comme « non finie » susceptibles d’être retravaillée, reformulée, même hybridée – l’œuvre comme l’émergence éphémère d’une hybridation : un passage.
    Au fond, ce qui relie ces artistes, au-delà de leur profonde modernité, c’est leur appropriation des nouvelles dimensions du monde : un monde qui a perdu son centre, un monde qui se réplique et se recompose et dont l’artiste fractal sait apprivoiser la réinvention.

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